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Née en 2005, la formation est coachée par Didier Amiel, qui recrute largement dans les rangs de l’AS Canet pour composer son équipe

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Quand Didier Amiel, le coach de la sélection occitane, croise Nicolas Cayetano, le capitaine de la sélection Languedoc-Roussillon, les bonhommes se donnent l’accolade. L’ancien prof d’espagnol de Montblanc (Hérault), tout juste retraité, est évidemment venu encourager ce dernier, hier, à Canet, face à l’Auvergne. À 60ans, Didier Amiel n’en est pas à son premier match en tant que spectateur au Bois-d’Andrieu. Son fils fait longtemps partie de l’équipe locale. Comme les Foussereau ou autre Julien Cantier. Tous défendent les couleurs des Cols verts en championnats de DH, cette saison, mais aussi de l’Occitanie, depuis quelques années. Comme Cayetano, le capitaine du FC Sète, ils ont été attirés par le projet de Didier Amiel quand ce dernier a pris les rênes de la sélection en 2008, au moment de la Coupe d’Europe des minorités linguistiques qui se disputait en Suisse, une semaine avant l’Euro. «C’est par le biais de mes enfants que j’ai été approché pour m’occuper de cette sélection, révèle Didier. Peire Costa, le président de l’association à l’origine de l’équipe, nous a entendus parler occitan dans les vestiaires. C’est une langue que je tiens de mes grands-parents et que j’ai conservée en moi.» Le retraité parle alors d’art de vivre, de culture et de musique avec Costa. Mais pas seulement. «On s’est dit: ’Pourquoi pas faire vivre cette langue grâce au football?’» Celui qui jouait en DH avec l’ASPTT de Montpellier et qui avait fait partie de l’épopée de la fac de lettres en devenant champion de France universitaire en 1970, n’avait plus entraîné depuis quinze ans. En 2008, Didier Amiel enfile donc à nouveau le survêtement de coach et commence par recruter dans les clubs amateurs d’élite régionale du coin. «Je tenais à ce que l’équipe soit plus compétitive en comparaison aux premières années de son existence, où les joueurs venaient de divisions de district. Mais je me suis aussi attaché à voir s’ils avaient la fibre occitane, s’ils en connaissaient la culture!» Au départ, peu de footballeurs parlent l’occitan. Sous Amiel, ils le découvrent grâce à des initiations faites en marge des matches de la sélection, en apprenant notamment les chants traditionnels. «C’est vraiment festif et les joueurs sont demandeurs. On est aimé partout où l’on va. En Laponie, ils connaissent désormais l’existence de l’Occitanie!» La sélection connaît cependant des problèmes avec les clubs, qui ne sourient pas au moment de libérer leurs poulains. Ces derniers, contrairement à ce qui se pratique en club, payent de leur poche pour pouvoir évoluer avec la sélection. «On se débrouille pour louer des appartements quand on va jouer à l’étranger, on a des cuisiniers occitans qui se joignent à nous et on va faire le marché!», rigole Didier. Il avoue tout de même que quelques sponsors de plus seraient les bienvenus. Car les projets ne manquent pas pour sa sélection. Comme la Viva World cup, la Coupe du monde des pays non reconnus par la Fifa, qui aura lieu au Kurdistan, en 2012. Ce qui serait la quatrième participation de l’Occitanie à cette compétition. Certainement au son du Coupo santo! N.D. Nicolas Cayetano et Didier Amiel, joueur et coach de l’Occitanie.



 

 


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